The Bastard Executioner – 1×01/1×02

The Bastard Executioner

Kurt Sutter, connu pour son travail sur The Shield et surtout pour sa série Sons Of Anarchy, fait son retour à la télévision avec The Bastard Executioner. Ce pilote, en réalité un épisode double, est difficile à juger : les défauts sont très nombreux (la première partie m’a même profondément ennuyée), mais le potentiel semble bien présent.

Au XIVème siècle, sous le règne d’Edouard Ier, alors que des révoltes font rage au nord du Pays de Galles, un chevalier du nom de Wilkin Brattle, abîmé par les ravages de la guerre, voit sa vie prendre un nouveau tournant, quand un messager divin lui demande de rendre son épée et de devenir bourreau. Il est guidé dans sa quête de vérité par Annora, une guérisseuse qui semble le garder sous sa coupe, et doit faire face à Milus Corbett, un chambellan fourbe et ambitieux, qui n’hésite pas à le manipuler. (source : Allociné)

Déjà, je dois avouer que je ne savais pas du tout, avant de lancer le pilote, quel était le sujet de cette série. Il faut bien une vingtaine de minutes devant l’épisode pour comprendre à peu près vers où on va, et ce n’est qu’à la 40ème qu’on aura confirmation de tout ça. Le début est lent, certes, mais ce n’est pas au fond le problème. C’est surtout très confus, il est difficile de saisir ce que l’on veut nous raconter là dedans.
Finalement l’intrigue principale (pas franchement évoquée dans le synopsis d’au dessus, mais que je vous laisse découvrir devant l’épisode), tourne autour d’une vengeance classique, comme on en a déjà vu des centaines de fois. Ça ne veut pas dire que ça sera forcément mauvais sur la durée, puisque c’est une recette qui a fait ses preuves. Il faut voir ce que la série viendra vraiment nous raconter par la suite, puisqu’on la voit mal tenir des années sur un tel postulat. Il y a néanmoins un potentiel certain, des mystères déjà à lever ou encore des personnages que l’on a envie de connaître.

Kurt Sutter oblige, ce series premiere ne fait pas dans la subtilité (le titre annonce déjà la couleur). La mise en scène n’est pas des plus réussies, les décors sont assez cheap, et la violence au rendez-vous. Mais, on ne va pas se mentir, on ne s’attendait pas franchement à autre chose au vu du créateur, et c’est même peut-être ça qui fait un peu son charme…
Pour ce qui est des acteurs, je trouve que le casting a l’air plutôt correct, en cohérence avec ce qu’est la série. Le lead n’a, ceci dit, pas une once de charisme, mais il parviendra peut-être davantage à s’imposer par la suite. On retrouve aussi notre chère Katey Sagal, affublée d’une perruque grise, qui a l’air, au moins, d’avoir un rôle bien différent de celui qu’elle tenait dans Sons Of Anarchy. Tout ce qui tourne autour de son personnage a l’air caricatural, même si j’avoue que ça m’intrigue assez.
Le générique est, lui, assez beau, mais je trouve la musique atroce. Mais, au moins, on a évité les scènes musicales dans l’épisode, c’est déjà ça.

Bref, un pilote dans l’ensemble assez moyen. C’est plutôt laborieux, mais ça éveille tout de même assez la curiosité pour donner envie de revenir la semaine prochaine.

Typh.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :